Nouvelles

NOUVELLES ET PUBLICATIONS
ENTENTE HISTORIQUE
26 Novembre, 2015
ENTENTE HISTORIQUE
Description

LE LAC-SAINT-JEAN ET LE SAGUENAY ANNONCENT UNE ENTENTE HISTORIQUE SUR LA GESTION DES MATIÈRES RÉSIDUELLES

Partenariat entre les 50 municipalités de la région pour l’élimination des déchets

Alma, le 26 novembre 2015 – La Régie des matières résiduelles du Lac-Saint-Jean, la MRC du Fjord‑du‑Saguenay et la Ville de Saguenay ont conclu aujourd’hui une entente historique qui marque le début d’une collaboration régionale pour l’enfouissement des matières résiduelles. Ce projet à caractère environnemental se traduit ainsi par un premier pas fondateur, soit une entente de partenariat entre les 50 municipalités de la région pour l’élimination des déchets au lieu d’enfouissement technique d’Hébertville-Station. Ce geste pourrait avoir une portée plus large à long terme puisque les partenaires n’y enfouiront éventuellement que ce qu’il est convenu d’appeler leurs déchets ultimes.

LE LAC-SAINT-JEAN ET LE SAGUENAY ANNONCENT UNE ENTENTE HISTORIQUE SUR LA GESTION DES MATIÈRES RÉSIDUELLES

Partenariat entre les 50 municipalités de la région pour l’élimination des déchets

 

Alma, le 26 novembre 2015 – La Régie des matières résiduelles du Lac-Saint-Jean, la MRC du Fjord‑du‑Saguenay et la Ville de Saguenay ont conclu aujourd’hui une entente historique qui marque le début d’une collaboration régionale pour l’enfouissement des matières résiduelles. Ce projet à caractère environnemental se traduit ainsi par un premier pas fondateur, soit une entente de partenariat entre les 50 municipalités de la région pour l’élimination des déchets au lieu d’enfouissement technique d’Hébertville-Station. Ce geste pourrait avoir une portée plus large à long terme puisque les partenaires n’y enfouiront éventuellement que ce qu’il est convenu d’appeler leurs déchets ultimes.

 « Cette entente est un geste régional historique qui nous permettra de relever le défi que nous lance la Politique québécoise de gestion des matières résiduelles, grâce à l’adoption d’une stratégie de régionalisation du traitement de ces matières, a déclaré le président de la Régie des matières résiduelles du Lac-Saint-Jean, Lucien Boily. Cette entente n’est pas une fin en soi, mais le début d’une belle collaboration qui nous amènera à travailler ensemble sur un projet novateur et responsable sur les plans environnemental, économique et social, un projet qui fera en sorte qu’au Saguenay–Lac-Saint-Jean, le développement durable ne sera pas seulement des mots, mais une réalité. »

 « La prise en main par les communautés de la gestion de leurs matières résiduelles est l’un des objectifs de la Politique québécoise de gestion des matières résiduelles du gouvernement, qui vise à bâtir une économie verte. L’entente d’aujourd’hui respecte ces principes et est arrimée avec la vision de la MRC en ce qui a trait à l’environnement et au développement durable de son territoire », a pour sa part affirmé Gérald Savard, préfet de la MRC du Fjord-du-Saguenay.

 Quant au maire de Saguenay, Jean Tremblay, il a profité de ce moment historique pour rappeler qu’une telle entente entre le Saguenay et le Lac-Saint-Jean ne fait que raffermir notre solidarité régionale et cela représente le début d’une ère nouvelle. « Nous nous sommes associés aux meilleurs en ce domaine et nos expertises respectives dans le développement durable permettront aux citoyens de toute la région de profiter d’un site à la fine pointe de la technologie tout en réalisant des économies importantes » a poursuivi le maire de Saguenay.

 

LES PRINCIPES FONDATEURS

L’entente est fondée sur la base de principes directeurs qui guideront les actions des parties afin d’atteindre les cibles de la politique gouvernementale. Ainsi, les parties s’engagent à mettre en œuvre des mesures qui permettront de détourner le plus de déchets possible de l’enfouissement et de valoriser un maximum de matières résiduelles en leur trouvant d’autres débouchés.

 

Une politique d’intervention sera aussi mise en place afin d’assurer une gestion efficace et responsable des matières résiduelles des industries, commerces et institutions (ICI).

 Aussi, un comité consultatif sera mis sur pied et aura la mission d’assurer le suivi des engagements des parties à l’égard de l’harmonisation des plans de gestion des matières résiduelles. Des discussions sont actuellement en cours pour définir la nature et la structure du comité avec le Conseil régional de l’environnement et du développement durable (CREDD) qui a été approché pour en être responsable.

 

DES AVANTAGES POUR TOUTE LA RÉGION

Le partenariat aura des retombées positives pour la région. D’abord, au Lac-Saint-Jean, d’importantes économies d’échelle seront générées par la mise en commun des équipements et des ressources. Des revenus additionnels seront aussi potentiellement générés par la collecte des matières résiduelles des institutions, commerces et industries (ICI). Pour le Saguenay, le fait de travailler avec le Lac-Saint-Jean assurera aux citoyens que l’activité d’élimination des matières se fera sans coût additionnel et ce, incluant le transport supplémentaire.

Par son caractère public, le projet offrira aussi aux citoyens une garantie d’imputabilité, de transparence et de reddition de comptes, de même que la poursuite de l’intérêt public général. En effet, l’objectif ne sera pas d’enfouir plus de matières résiduelles, mais d’en enfouir moins et éventuellement, de n’enfouir qu’un seul déchet, le déchet ultime.

 Enfin, parmi les nombreux avantages de cette approche régionale et au-delà de la question de l’enfouissement, l’entente favorisera la mise en place de projets de valorisation des matières résiduelles dans une perspective environnementale.

 

UN PROJET PORTEUR

Plusieurs étapes restent à franchir afin que le projet se réalise et dans toute éventualité, la population sera largement mise à contribution.

 « Nous voulons travailler le projet de concert avec les citoyens, d’expliquer Lucien Boily. Des séances de consultation et d’information sont déjà en planification pour les prochains mois, parce que nous voulons entendre ce que les citoyens ont à nous dire et travailler avec eux. Nous mettrons aussi en ligne un site Internet et une page Facebook dédiée au projet, pour favoriser l’accès à l’information et le dialogue avec les parties intéressées. »

 

Le président de la Régie des matières résiduelles a aussi souligné que des discussions avaient déjà cours avec les citoyens à proximité du site et les conseils municipaux des deux municipalités hôtesses. Enfin, il a indiqué que la Régie était prête à assumer cette responsabilité, évoquant à ce jour le bilan positif de la première année d’exploitation du LET d’Hébertville-Station.

 

« Nous avons travaillé avec les parties prenantes pour améliorer la gestion du site et nous avons déjà tenu sept rencontres avec le comité de vigilance depuis le début des travaux en mai 2014 », d’indiquer Lucien Boily.

 Enfin, pour le président de la Régie, tous les éléments se mettent en place pour réaliser un projet régional porteur. « La Politique québécoise de gestion des matières résiduelles nous indique la direction à suivre, les technologies et les techniques de travail ont fait la preuve de leur efficacité, un véritable dialogue avec les citoyens se met en place et une authentique volonté de concertation régionale émerge. Pour moi, tout ce qu’il faut pour que le projet fonctionne est là et c’est une excellente nouvelle pour les citoyens, pour la région et pour l’environnement. »

POUR TOUT SAVOIR SUR L’ÉVOLUTION DE L’ENTENTE, CONSULTEZ LE WWW.PROJETLET.COM.